Centre d'Information Europe Direct - Conseil départemental du Cantal

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Centre d'Information Europe Direct


Cette semaine en Europe ...

Déclarations officielles, temps forts, etc..      

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 Centre d’Information Europe Direct

    Tel : 04-71-46-22-52

   europedirect@cantal.fr

 

 

Appel à candidature : l'UE offre un soutien sur mesure aux régions en transition industrielle 

La Commission invite aujourd'hui les régions en transition industrielle à manifester leur intérêt pour bénéficier d'un soutien sur mesure de l'Europe afin de bâtir des économies robustes et moderniser leurs industries. Mardi, dans le cadre du Plan d'Action dévoilé au sommet "One Planet" à Paris, la Commission a déjà annoncé que les régions Hauts-de-France (FR), Norra Mellansverige (SE), Piémont (IT), Saxe (DE) et Wallonie (BE) étaient sélectionnées pour bénéficier de cet accompagnement de l'UE, suite à un appel à candidature lancé par la Commission en septembre 2017.

Face au nombre de candidatures reçues, la Commission a décidé de renouveler l'appel, avec un budget similaire de 2,5 millions d'euros. Cela permettra de fournir expertise et soutien à cinq autres régions, afin qu'elles élaborent et mettent en œuvre leurs propres stratégies de transformation économique, sur la base de leurs atouts de "spécialisation intelligente". "Certaines régions paient le prix de la mondialisation sans avoir bénéficié jusqu'ici de ses avantages," a commenté la Commissaire à la politique régionale Corina CreÅ£u,"L'UE, à travers la politique de Cohésion, s'engage pour que toutes les régions puissent tirer leur épingle du jeu dans une économie mondialisée. Cela implique qu'elles identifient leurs atouts compétitifs et apprennent à capitaliser dessus et c'est précisément en cela que nous pouvons aider."

L'appel vise tout particulièrement les régions "en transition" et les régions "plus développées", les régions dites  "moins développées" pouvant bénéficier d'autres formes de soutien de l'UE. Les régions peuvent envoyer leurs candidatures jusqu'au 19 janvier 2018. Les résultats seront connus courant février. 

 

BON PLAN : Olga sur les traces du plan Juncker 

La documentariste russe Olga Kravets est partie à la rencontre de cinq entreprises françaises qui ont bénéficié du soutien du plan Juncker.
 
Bon plan propose un regard différent sur l'Europe, celui de quelqu'un qui est né au delà des frontières de l'Union. C'est aussi un road trip dans l'hexagone, où l'on croise des vaches normandes, des chercheurs en physique quantique, des producteurs d'énergie verte, des papys europhiles, d'autres plus sceptiques, des financiers passionnés de dépollution, des pilotes de ballons, des cigognes et un petit prince...Entre autres.

315 milliards d'euros destinés au financement des infrastructures de demain, des entreprises et des PME : le plan d'investissement stratégique lancé par le Président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker est un gigantesque booster, pensé pour relancer l'économie dans les pays de l'Union européenne.

 




La fiscalité en Europe.
 

Sur le plan fiscal, l'Union européenne se caractérise par d'importantes disparités entre ses Etats membres. Ces dernières ne se résorbent pas ou peu dans la mesure où la politique fiscale relève encore largement de la compétence nationale.

En ce qui concerne l'impôt sur le revenu, d'après le Forum économique mondial, huit des dix pays où l'impôt sur le revenu est le plus élevé se trouvent en Europe. Le taux maximal pratiqué est généralement faible dans les pays d'Europe de l'Est : 10% en Bulgarie, tandis qu'il est nettement plus élevé à l'ouest et au nord : jusqu'à 56,6% en Suède. De la même manière, le niveau de l'impôt sur les sociétés est très variable. Il s'élève à 33,3% en France, à 29,7% en Allemagne, à 12,5% en Irlande, ou encore à 9% en Hongrie.

S'agissant de l'impôt sur les sociétés, plusieurs pays d'Europe font partie de ceux où il est le plus élevé dans le monde dépassant les 30% à Malte, en Belgique et en France.

Enfin, les taux normaux de TVA, qui ne peuvent être inférieurs à 15% selon la législation européenne, ne sont pas les mêmes suivant les pays. En Hongrie, le taux est de 27%, alors qu'il s'élève à 20% en France, à 19% en Allemagne, ou encore à 17% au Luxembourg.



La politique fiscale européenne :
Elle concerne principalement la fiscalité indirecte car cette dernière peut avoir une incidence sur le fonctionnement du marché unique européen.
Ainsi, pour éviter de trop importantes différences dans les taux de TVA, qui pourraient fausser les échanges intracommunautaires, un seuil minimal de 15% pour ce qui est du taux standard a été fixé. Au-delà de ce niveau, les Etats membres sont libres de fixer le taux de TVA de leur choix, et ont également la possibilité de prévoir des taux réduits pour certains produits ou activités présentant un caractère social ou culturel. Un pays comme la France par exemple a opté pour un taux de TVA standard à 20% et pratique plusieurs taux réduits : 10% pour les produits agricoles ou encore les musées, 5,5% pour les produits alimentaires ou encore les billets de cinéma, 2,1% pour les médicaments remboursables ou la presse.
S'agissant de la fiscalité directe, l'Union européenne est également habilitée à légiférer lorsque les libertés de circulation du marché unique sont menacées. Des règles européennes existent par exemple pour éviter la double imposition des sociétés, harmoniser la fiscalité de l'épargne, ou encore pour lutter contre la fraude fiscale.

Enjeux et perspectives :
Plusieurs grands chantiers relatifs à la fiscalité sont actuellement discutés au niveau européen, certains depuis plusieurs années.
La taxe sur les transactions financières (TTF). Ce projet de la Commission européenne s'est heurté à la volonté de plusieurs Etats membres et des désaccords persistants empêchent toujours la mise en œuvre de cette taxe. Ses pourfendeurs arguent qu'elle serait de nature à favoriser la fuite des capitaux hors d'Europe. Tandis que ses partisans estiment que les économies européennes sont trop importantes pour que des banques se détournent de ces marchés. La France, qui n'a pas toujours soutenu le projet, défend l'idée d'utiliser cette taxe pour financer la lutte contre le changement climatique.
Un projet d'assiette commune consolidée pour l'impôt sur les sociétés (ACCIS), visant à harmoniser les taux d'imposition des sociétés en Europe, est également évoqué. Ce système permettrait en outre aux entreprises de recourir à un guichet unique en Europe pour leurs déclarations fiscales et de pouvoir compenser leurs pertes et profits à l'échelle de l'Union.
L'ACCIS qui, comme la TTF, tarde à se concrétiser, a connu une impulsion nouvelle ces dernières années, à la faveur des scandales LuxLeaks ou encore des Panama Papers. En effet, les révélations relatives aux pratiques d'évitement fiscal de multinationales, par le biais d'accords fiscaux avantageux passés avec des pays tels que le Luxembourg, l'Irlande, ou encore les Pays-Bas, ont mis en lumière l'existence d'une importante concurrence fiscale entre les pays de l'Union Européenne. A cet égard, l'ACCIS permettrait de réduire ces écarts dans les systèmes fiscaux, que certains qualifient de dumping. La Commission s'est d'ailleurs d'ores et déjà attaquée à ces pratiques, sous l'angle de la concurrence, estimant qu'elles pouvaient être vues comme des aides d'Etat déguisées, interdites par le droit européen.
Plus généralement, la Commission européenne cherche à intensifier son action commune de lutte contre l'évasion, l'optimisation ou l'évitement fiscal des entreprises et des particuliers. Pour ce faire, une liste européenne des paradis fiscaux est actuellement en cours d'élaboration.
Enfin, les questions fiscales sont également liées aux discussions portant sur l'avenir de la zone euro. Alors que l'augmentation du budget communautaire est envisagée, notamment pour faire face à des enjeux aussi brûlants que la crise des réfugiés, l'Union européenne réfléchit à se doter de ressources propres, qui pourraient à cet égard provenir d'une partie des recettes d'un impôt sur les sociétés qui serait administré au niveau européen.

Edition Spéciale l'Actu réalisée en collaboration avec le Parlement Européen 


Numéro pédagogique
faisant la part belle à l’actualité avec deux articles des Députés européens Alain Lamassoure (PPE) et Pervenche Berès (S&D) sur les défis actuels auxquels l’Union européenne est confrontée. Cette édition spéciale donne également la parole à des jeunes avec un témoignage Erasmus+ et un micro-trottoir sur le thème « Pour toi, que signifie l’UE ? » .

Infos, test , infographie : l'Europe est présentée de maniére claire est ludique 

Un numéro à lire sans modération et à utiliser en classe pour lancer le débat.



Agences Européennes et Brexit


Brexit oblige, deux agences européennes basées à Londres sont contraintes de quitter la capitale britannique, l’Agence Européenne du Médicament (AEM) qui s’installera à Amsterdam et l’Autorité Bancaire Européenne (ABE) qui établira ses quartiers à Paris.
L'Autorité bancaire européenne est une autorité indépendante de l'Union Européenne. Ses principaux objectifs sont de maintenir la stabilité financière dans l'Union Européenne et de garantir le bon fonctionnement du secteur bancaire.

Les missions de l’Autorité Bancaire Européenne

• Améliorer le fonctionnement du marché intérieur en garantissant une surveillance et une règlementation appropriées, efficaces et harmonisées au niveau européen.
• Contribuer, par l'adoption de normes techniques contraignantes et d'orientations, à la création d'un recueil réglementaire unique dans le secteur bancaire ayant pour but de fournir un ensemble unique de règles prudentielles harmonisées destinées aux établissements financiers dans toute l'Union Européenne.
• Promouvoir la convergence des pratiques de surveillance, afin de garantir une application harmonisée des règles prudentielles.
• Evaluer les risques et vulnérabilités dans le secteur bancaire européen, notamment à l'aide de rapports d'évaluation des risques réguliers et de simulations de crises paneuropéennes.

PARIS : Capitale européenne de l'innovation

Initié en 2009, le Web Summit est le plus grand événement d’Europe consacré au web et aux startups. Tous les deux ans, à cette occasion, la Commission européenne remet le «European Capital of Innovation Award» , prix qui distingue la métropole la plus innovante du continent européen.
Le 7 novembre dernier, la Commission européenne a remis le prix de l’innovation 2017 à la ville de Paris, lors du 9ème Web Summit organisé à Lisbonne et distingue ainsi Paris comme la capitale européenne la plus innovante et compétitive en matière d'attractivité économique.
L’ «European Capital of Innovation Award» s’accompagne d’une dotation d’un million d’euros qui va permettre de financer de nouveaux projets et renforcer l’attractivité économique de la capitale.
Classée 3ème métropole du monde en termes de capital intellectuel et d’innovation (Cities of Opportunities 2016) et 3ème ville la plus accueillante pour les investisseurs étrangers (Présence 2015), Paris est aussi perçue comme la 3ème ville au monde qui a le plus d’avenir sur le plan économique (Global Cities 2017).

Le monde nous appartient : 2ème édition 

Le Centre d’Information Europe Direct a engagé en 2016 un travail sur la mobilité internationale des jeunes dans le Cantal en partenariat avec : l’IUT GEA,  la DDCSPP, le Conseil Régional (Cellule mobilité internationale) et le Lycée de la communication St Géraud.
Ce projet, qui visait à promouvoir, dans le Cantal, la mobilité internationale des jeunes, s’est décliné en deux actions phares en 2016 : la publication d’un guide pratique tiré à 500 exemplaires et une « soirée étudiante » autour du thème de la mobilité, durant laquelle près de 80 jeunes des deux établissements ont testé leurs connaissances lors d’un quiz par équipe, récompensé par de petits objets utilitaires de voyage aux couleurs du Cantal et de l’Europe. Les jeunes ayant déjà une expérience de mobilité ont pu ensuite témoigner auprès des étudiants en quête d'information.

En 2017 , l'information des jeunes cantaliens sur les différents types de mobilité se poursuit : RDV jeudi 16 novembre au Lycée Emile DUCLAUX à Aurillac pour la seconde édition de la soirée " Le Monde Nous Appartient "

Cette soirée réunira une centaine de jeunes de collège, de lycée  et du supérieur ainsi que les acteurs locaux de la mobilité internationale.
Les prix du concours " la mobilité internationale vue par les moins de 30 ans " seront remis aux vainqueurs ce soir la .


Le déroulement indicatif de la soirée : 
                18h : accueil des participants et formation des équipes
                18h 30 : lancement des  jeux
                19h 30 : présentation du blog et  remise des prix du concours et témoignages des gagnants
                20h : finale des jeux sous la forme de chantiers express « études et chantiers » et DDCSPP
                20h 30 : témoignages d’expérience de mobilité
                21h 00 : stands d'infos sur la mobilité internationale et buffer préparé par le Lycée Raymond CORTAT

 

Venez nombreux !
 

Consultation publique destinée aux citoyens : " fausses nouvelles et désinformation en ligne" 


Le phénomène des fausses nouvelles et de la désinformation en ligne suscite de profondes inquiétudes quant à ses effets potentiels sur la réputation des institutions publiques, sur les résultats de délibérations démocratiques ou sur la formation de l’opinion des citoyens au sujet d’importantes politiques publiques telles que la santé, l’environnement, l’immigration, la sécurité, l’économie ou la finance.

Bien que ce phénomène ne soit pas nouveau, on dit souvent qu’il est aujourd’hui plus répandu et produit plus d'effets que jamais, en raison de la facilité avec laquelle des nouvelles peuvent être mises en ligne et partagées par tout un chacun sur les médias sociaux, de la rapidité avec laquelle ces nouvelles peuvent se diffuser en ligne et de la portée mondiale qu’elles seraient susceptibles d’acquérir sans peine.

Afin de définir des lignes d'action appropriées, on peut établir une distinction générale entre, d’une part, les fausses informations qui contiennent des éléments illégaux au regard de la législation de l’UE ou des législations nationales, tels que les discours haineux illégaux, l’incitation à la violence, le terrorisme ou la maltraitance des enfants, et, d'autre part, les fausses nouvelles qui ne relèvent pas du champ d'application de ces législations.
La présente consultation n'aborde que la question des fausses nouvelles et de la désinformation en ligne lorsque leur contenu n’est, en soi, pas illégal et, dès lors, pas soumis aux mesures législatives et d'autorégulation existantes.


Dans la lutte contre les fausses nouvelles, l’intervention des pouvoirs publics doit respecter et mettre en balance différents droits et principes fondamentaux, tels que la liberté d’expression, le pluralisme des médias et le droit des citoyens à des informations diverses et fiables.
La consultation vise à recueillir le point de vue de toutes les parties concernées, dans l'ensemble de l'Union, sur les points suivants: l’ampleur du problème et l’efficacité des mesures volontaires déjà adoptées par le secteur pour empêcher la propagation de la désinformation en ligne et mieux en comprendre la logique, ainsi que les orientations d'action possibles au niveau de l’UE et/ou des États membres.

Les citoyens sont invités à répondre au questionnaire tandis que les entités juridiques et les journalistes devraient utiliser le questionnaire spécialement rédigé en considération de leur expérience professionnelle en matière de fausses nouvelles et de désinformation en ligne.

Le processus de consultation sera complété par une enquête Eurobaromètre qui sera lancée au début de l’année 2018 pour mesurer et analyser les perceptions et préoccupations des citoyens européens au sujet des fausses nouvelles.

L'Europe de la défense : PESCO 

Après les attentats de Paris en 2015, la France et l'Allemagne se sont engagées à relancer la Défense européenne. Deux ans après, le Conseil européen a donné le coup d'envoi de la coopération structurée permanente (PESCO).
Lundi 13 novembre, vingt-trois ministres des Affaires étrangères et de la Défense de l'Union européenne se sont "engag[és] dans une coopération militaire renforcée, dans le développement d’armements ainsi que dans les opérations extérieures", au travers d'un pacte qui devrait être entériné officiellement en décembre lors d'un Conseil européen.
 

Travailleurs détachés : une avancée pour l'Europe sociale 

Mais au fait, qu'est-ce qu'un travailleur détaché?

Un travailleur détaché est un salarié envoyé à titre temporaire par son employeur dans un autre pays de l'Union européenne en vue d'y fournir un service (comme travailler sur un chantier, par exemple). Un détachement dure en moyenne 4 mois.
Le travailleur détaché paie ses cotisations sociales dans son pays d'origine (le pays où il travaille habituellement). L'employeur qui détache le travailleur doit respecter les règles essentielles du marché du travail où se fait le détachement, notamment le salaire minimum, le temps de travail maximal, les périodes de repos minimales ou encore la durée des congés payés annuels. Ainsi, en France, les 35 heures et le SMIC s'appliquent aussi aux travailleurs détachés.

Le problème, ce ne sont pas les règles européennes mais leur contournement

Le plus souvent, les problèmes associés aux travailleurs détachés ont une origine commune : la fraude ou le non-respect des règles ! Quand un travailleur détaché en France est payé moins que le SMIC, c'est de la fraude. Quand l'employeur qui détache un travailleur ne respecte pas les règles sur le temps de travail, c'est de la fraude. Quand un travailleur détaché est hébergé dans des conditions déplorables par son employeur, avec un loyer exorbitant retenu sur son salaire, c'est illégal. Il s'agit de dumping social, comme peut l'être le travail illégal (ou travail au noir).
La fraude est malheureusement répandue. C'est pourquoi la Commission européenne et les États membres de l'Union Européenne sont convenus de nouvelles mesures, entrées en vigueur en 2016, pour mieux identifier les travailleurs détachés et renforcer les contrôles de leurs conditions de travail afin de faire respecter leurs droits et ceux des travailleurs locaux. La France a notamment augmenté les contrôles (1500 contrôles mensuels début 2016, pour les trois quarts dans le secteur de la construction) et durci les amendes (pouvant atteindre jusqu'à 500 000 euros).

Un travailleur français coûte moins cher qu'un travailleur détaché

Pour une entreprise, recourir à des travailleurs détachés provenant de pays où les cotisations sociales sont faibles peut représenter un avantage économique en faisant baisser le coût du travail.
Cet avantage est toutefois limité, car l'entreprise doit aussi financer le détachement (frais de déplacement et d'hébergement notamment). De plus, en France, les cotisations sociales au niveau du SMIC sont maintenant quasiment nulles : un travailleur français payé au SMIC coûterait même moins cher qu'un travailleur détaché.
Cependant les travailleurs détachés sont souvent payés seulement au SMIC alors qu'ils réalisent des prestations de travailleurs plus qualifiés. Pour remédier à ce problème, la Commission a proposé une réforme des règles sur le détachement avec un principe simple : le même salaire pour le même travail au même endroit, qu'on soit détaché ou non.

Seulement 1 % des travailleurs en France sont détachés

Il n'y a pas de déferlement de travailleurs détachés en France : ils étaient un peu plus de 286 000 en 2015. C'est seulement 1 % de la population active en France. Le Portugal reste le premier pays d'origine de ces employés (16 %), juste devant l'Espagne, puis la Roumanie. Près de la moitié de ces travailleurs vient de pays frontaliers pour lesquels on peut difficilement parler de dumping social (Allemagne, Luxembourg, Italie, Belgique).
Le recours aux travailleurs détachés est plus important dans certains secteurs d'activité, comme la construction (près de 30 % des travailleurs détachés en France) ou les services à la personne. Le recours à ces travailleurs connaît une forte augmentation depuis 2010, notamment pour faire face aux difficultés de recrutement dans ces secteurs. À l'inverse, 140 000 travailleurs français sont détachés dans un autre État membre de l'UE.
Courant octobre, les 28 pays se sont accordés sur une réforme du travail détaché, qui permettra, à travail égal, un salaire égal sur un même lieu de travail : une avancée majeure pour une Europe sociale !
 

Erasmus fête ses 30 ans !!! 

Le programme de mobilité Erasmus fête ses 30 ans en 2017. Créé en 1987, il a permis à plus de 3 millions d'étudiants européens d'en profiter. "Partir en Erasmus" est devenu une véritable institution !
Depuis 2014, le programme Erasmus est devenu Erasmus + et regroupe les autres programmes de mobilité européens. Il s’adresse à la fois aux étudiants, apprentis, formateurs, demandeurs d'emploi, jeunes diplômés, collégiens et lycéens. 
 
ERASMUS d'où vient ce nom ?
Le programme ERASMUS (European Region Action Scheme for the Mobility of University Students) tire son nom du savant néerlandais Erasme qui sillonna l'Europe au XVème siècle mû par une grande soif de connaissance.

ERASMUS en chiffres
33 pays participent au programme Erasmus + : les 28 Etats membres de l'Union européenne ainsi que l'Islande, le Liechtenstein, la République de Macédoine, la Norvège et la Turquie.

5 millions de personnes ont, depuis 30 ans, effectué un séjour de mobilité à l'étranger avec Erasmus, des étudiants, des collégiens, lycéens, apprentis, éducateurs et formateurs, jeunes diplômés, demandeurs d'emplois, volontaires, professionnels du monde associatif et sportif…

63 476 personnes ont bénéficié, en France, d'une mobilité d'études ou de stage en Europe ou hors Europe en 2016. Depuis le lancement d'Erasmus, 616 600 étudiants français en ont profité, et plus de 120 000 enseignants et formateurs français.

1 étudiant Erasmus sur 4 aurait rencontré son partenaire lors de son séjour à l'étranger.
La France est, derrière l'Espagne et devant l'Allemagne, le 2e pays qui envoie le plus d'étudiants en séjour Eramus (37 000 étudiants en 2013-2014). C'est le pays qui en reçoit le plus (30 000 étudiants en 2013-2014) après l'Espagne et l'Allemagne.
60 % des étudiants Erasmus sont des étudiantes.

23,5 c'est l'âge moyen auquel un étudiant part en séjour

16,4 milliards d'euros C'est le budget européen consacré au programme Erasmus + de 2014 à 2020, dont 1,26 milliard pour la France.

Pour 2018, les fonds disponibles pour Erasmus+ devraient augmenter de plus de 200 millions d'euros, soit une hausse de 8 % par rapport à 2017.
Comme les années précédentes, la priorité en 2018 sera accordée aux projets Erasmus+ visant à favoriser l'inclusion sociale par des activités dans les domaines de l'éducation, de la jeunesse et du sport.

Parlons d'Europe : "Les jeunes : acteurs incontournables de l'UE / l’UE un tremplin pour la jeunesse ?"


Partir pour étudier, se former en entreprise, se confronter aux langues étrangères, rencontrer et échanger avec d’autres citoyens européens se révèle en effet très bénéfique et très formateur.

Les compétences acquises sont autant de plus pour l’orientation, l’insertion professionnelle et l’emploi. Les capacités d’adaptation, l’esprit d’initiative, le goût du travail en équipe et de la découverte, développés au cours du séjour sont autant des compétences transversales appréciées des employeurs

Dans le cadre des 30 ans d'ERASMUS, le Centre d'Information Europe Direct du Cantal organise le 13 octobre 2017 un débat sur les jeunes et l'Europe pour les étudiants du bassin d'Aurillac avec :

- Jean-Paul Villié, membre du réseau Team Europe de la Commission Européenne
- Anthony Courtalhac, Président des Jeunes Européens Auvergne
- Simon Ramat, Référent "engagement civique" à la Direction Départementale de La Cohésion Sociale et de La Protection de La Population
 

Entrée libre et gratuite 

 

Participez à la consultation : Generation Erasmus +

La Commission européenne souhaite recueillir des propositions concrètes, émanant de la « Génération Erasmus+ », pour préparer le futur programme Erasmus +. Ces propositions seront rassemblées dans une Déclaration présentée aux décideurs européens à Bruxelles le 30 novembre prochain. La Déclaration Génération Erasmus + servira de base à la construction du nouveau programme – qui se veut plus solide et mieux adapté aux besoins des générations futures.


Qui peut participer ?

Tous les participants et bénéficiaires d’Erasmus+ et des programmes précédents (Erasmus, Leonardo da Vinci, Comenius, etc.) : jeunes, étudiants, formateurs, enseignants, bénévoles, personnels administratifs ; mais aussi les structures impliquées dans ces échanges : écoles, universités, lieux de formation, entreprises, associations, clubs sportifs, fédérations…

Comment participer ?

Les discussions en ligne  sont déjà ouvertes (en anglais). Le 15 octobre 2017 commencera la rédaction de la Déclaration Génération Erasmus+. A vous de jouer !

Pour en savoir plus sur le programme Erasmus+ 


Plan d'Investissement extérieur (PIE)

Le Parlement européen et le Conseil ont approuvé le Fonds européen pour le développement durable (FEDD), qui est la clé de voûte du nouveau plan d'investissement extérieur (PIE) de l'UE. Ce plan favorisera un développement plus inclusif et durable dans les pays d'Afrique et du voisinage européen. Il stimulera l'investissement public et privé, ce qui permettra de venir à bout des obstacles à la croissance dans nos pays partenaires et de lutter contre les causes profondes de la migration irrégulière.

Le plan d'investissement extérieur fera appel à des investisseurs privés, lorsque des propositions commerciales viables répondent à des besoins sociaux, et lorsqu'une quantité limitée de fonds publics peut attirer des fonds privés. Le plan d'investissement extérieur, auquel la Commission européenne contribue à hauteur de 4,1 milliards d'EUR, devrait permettre de mobiliser plus de 44 milliards d'EUR d'investissements d'ici à 2020.

Le PIE constitue un nouvel instrument intégré qui repose sur trois piliers interdépendants. Afin de favoriser le développement durable, le 1er pilier comprendra la mise en place d'une nouvelle génération d'instruments financiers tels que des garanties, des instruments de partage des risques, ainsi que la combinaison de subventions et de prêts. L'Union européenne contribuera ainsi à augmenter l'impact de chaque euro dépensé par les contribuables. Le 2e pilier comportera une assistance technique plus importante, ce qui aidera les bénéficiaires à accélérer le développement d'entreprises et de projets financièrement viables, prêts à être soutenus par les nouveaux instruments financiers. Dans le cadre du 3e pilier, l'UE renforcera son dialogue avec les pays partenaires, conjugué à un dialogue structuré avec le secteur privé en vue d'améliorer le climat d'investissement et l'environnement des entreprises dans les pays partenaires respectifs.

Questions-réponses sur le PIE

Accueil des nouveaux arrivants

La 8e édition de la soirée d’accueil des nouveaux habitants du Cantal aura lieu le vendredi 15 septembre à partir de 18 heures dans l’atrium de l’Hôtel du département à Aurillac.

Comme chaque année, les nouveaux arrivants seront accueillis sur un espace d’information qui leur permettra d’identifier et de rencontrer les services du Conseil départemental qui peuvent leur être utiles au quotidien .
Pour cette 8e édition, plus de 1 000 personnes ou familles installées dans le Cantal depuis un an ont reçu une invitation. 

Une question sur l'Europe ? 
RDV sur le stand Europe Direct !

Discours du Président Juncker sur l’état de l’Union 2017 

 «L'Europe a de nouveau le vent en poupe. Mais nous n'irons nulle part
si nous ne profitons pas de ces vents favorables. [...]
[N]ous devons nous fixer une orientation pour l'avenir. Comme l'a écrit Mark Twain,
quand les années auront passé,
nous serons plus déçus par les choses que nous n'aurons pas faites
que par celles que nous aurons faites.
Le moment est venu de bâtir une Europe plus unie, plus forte
et plus démocratique d'ici à 2025.
»

Déclaration du Président de la Commission européenne, M. Jean-Claude Juncker



Chaque année, en septembre, le président de la Commission européenne prononce son



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