LES MILIEUX AQUATIQUES

Le département du Cantal est partagé entre deux grands bassins hydrographiques, celui de la Garonne et celui de la Loire. Les monts du Cantal donnent naissance à de nombreux cours d’eau : Alagnon, Ander, Cère, Goul, Mars, Maronne, Petite-Rhue, Santoire, Sumène,…, qui avant de rejoindre ces grands fleuves, vont mêler leurs eaux à celles du Lot (Sud du département), de la Dordogne (Ouest du département) et de l’Allier (Nord-Est du département).

Le département est également reconnu pour son importante densité de zones humides (en moyenne, environ 5% de la superficie du département). Des milieux riches et diversifiés : prairies humides, mares, tourbières, lacs d’altitude, sagnes, narses…, identitaires des paysages cantaliens et refuges d’une biodiversité parfois remarquable, dont les atouts et fonctions sont pourtant encore trop méconnues !

Du point de vue de l’état des milieux, la plupart des cours d’eau cantaliens sont encore relativement bien préservés, notamment dans les fonds de vallées alluviales ou sur les plateaux tels que le Cézallier ou l’Aubrac.
Mais les ressources en eau du Cantal demeurent fragiles. Le bon fonctionnement des cours d’eau peut être perturbé par la présence d’obstacles sur les rivières (seuils, barrages, plans d’eau sur lit mineur). Certains usages et pressions tels que l’hydroélectricité, l’agriculture (pollutions diffuses, abreuvement, érosion des berges…), l’alimentation en eau potable et l’assainissement impactent également les milieux aquatiques.
Certains cours d’eau se révèlent également très vulnérables, notamment en raison de la configuration de tête de bassins et de débits d’étiage très faibles.

Si les zones humides dites “patrimoniales” sont plutôt préservées, les zones humides plus ordinaires ont souvent été drainées, comblées et asséchées en faveur de l’urbanisation, de la création d’infrastructures, de l’intensification de l’agriculture et de la sylviculture ou de l’extraction de matériaux.

Les activités touristiques liées aux milieux aquatiques sont assez présentes sur le département, notamment au niveau des grandes retenues (loisirs nautiques), ou sur certains cours d’eau réputés pour la pêche. Ces activités peuvent être ponctuellement perturbées par une mauvaise qualité de l’eau ou des milieux (problèmes de cyanobactéries, bactériologie et turbidité sur les retenues, petits plans d’eau et cours d’eau).

LES COURS D'EAU : ACTUALITÉS, PARTENARIATS ET SUIVIS

L'ACTION DU CONSEIL DÉPARTEMENTAL

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LES ZONES HUMIDES

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